Επιδημία

Επιδημία (epidemia) : Comme une épidémie, contagieuse, communicative... C'est ainsi que je veux partager avec vous mes réflexions du moment sur des sujets variés (actualité, humeur, etc.) N'hésitez pas à vous exprimer à votre tour : un blog est surtout vivant par les commentaires de ses visiteurs. Merci d'avance !

jeudi 7 mai 2009

Nouvelle pub de La Banque Postale : un grand bravo aux publicitaires illettrés !

Hou la la, ça fait mal ! Je viens de voir une horreur en matière de communication, la gigantesque faute de grammaire sur un écran publicitaire qui a dû coûter la peau des fesses à La Banque Postale. Pour ma part j'ai vu cette publicité en me connectant sur la page d'accueil de MSN, mais je suppose que ce n'est pas le seul endroit où cette faute de français s'affiche joyeusement en ce moment.
Voici donc l'impression d'écran des images qui défilent :






Alors, vous avez trouvé où est l'erreur phénoménale ? Regardez bien, sur l'image ci-dessous j'ai entouré la faute :


Et si La Banque Postale revoyait sa campagne publicitaire en apportant la correction nécessaire, cela donnerait l'image suivante :

Dommage pour l'erreur de grammaire, car à part ça l'idée était plutôt séduisante...

jeudi 16 avril 2009

Coup de gueule : Coupure d'électricité "pour maintenance du réseau"


Hier matin - il était un peu plus de 9h30 - alors que j'allais poster la citation du jour sur mon blog "Une pensée par jour"
http://unepenseeparjour.blog.mongenie.com/ , mon ordinateur s'arrête subitement : zut, plus de courant dans la maison, ni dans la cage d'escaliers !... Il m'est donc aisé d'en conclure qu'il s'agit d'une coupure sur le réseau, mais est-ce une panne ou des travaux, combien de temps durera la coupure, toutes les questions que l'on se pose à ce moment-là ne peuvent que trouver leur réponse par un appel au service dépannage d'EDF. Je compose donc le numéro de téléphone commençant par un 08 et évidemment j'aboutis sur une machine : on passe par l'interrogation de tous les motifs possibles de mon appel, depuis le cas de figure de nouvel abonné jusqu'aux questions relatives à la facturation, avant de pouvoir cliquer sur le chiffre qui correspond aux coupures sur le réseau... Bon, ensuite, après encore quelques clics et minutes d'attente, voici enfin qu'un sympathique interlocuteur en chair et en os prend la communication. Quand que je lui ai indiqué deux ou trois fois de suite avec précision le nom de ma ville et de mon quartier, il me dit qu'effectivement ce jour des travaux sont effectués sur le réseau, des travaux qui étaient prévus et devraient normalement avoir été annoncés par notre fournisseur d'électricité. Dans mon quartier, les travaux doivent sont prévus pour avoir lieu entre 9h45 et 11h30... Mon interlocuteur me dit aussi qu'il appartenait à notre fournisseur d'électricité de prévenir les habitants, hors il semblerait que rien ne soit paru à ce sujet dans la presse locale (et que dire des habitants qui ne lisent pas la presse, comment les informe-t-on, par le bouche à oreille ?). Bref, c'est aux usagers de se plaindre à leur fournisseur du réseau électrique (EDF en l'occurrence) de n'avoir pas été informés.

Le courant revient peu après mon coup de téléphone : ça y est les travaux de maintenance dans mon secteur sont terminés pour cette fois et mon ordinateur s'en tire bien après un scandisk automatique à son redémarrage. J'apprends aujourd'hui que des coupures similaires pour travaux ont eu lieu au cours de la journée dans d'autres secteurs de notre ville de Wittelsheim.


Mais l'histoire ne s'arrête pas là :

Comme nous sommes en habitat collectif, chaque coupure d'électricité qui affecte le quartier interrompt le fonctionnement de la chaudière et donc il n'y a plus ni chauffage ni eau chaude jusqu'à ce qu'un des locataires le signale à notre bailleur. Résultat : dès hier soir notre eau était froide et ce n'est que ce matin que j'ai pu joindre l'agence de notre bailleur qui venait d'en être informée par d'autres locataires (ceux-ci n'avaient pas songé à préciser que c'était suite à une coupure d'électricité).
Bon, actuellement ce n'est pas particulièrement dramatique quand on n'a pas de chauffage étant donné que ce mois d'avril est déjà bien clément, mais pour ce qui est de l'eau, il est tout de même regrettable que 24 heures après la coupure d'électricité nous n'ayons pas encore d'eau chaude.

mardi 2 décembre 2008

Ma nouvelle vidéo : Le Chiffon Rouge

Il y a longtemps que je rêvais de faire un montage vidéo sur cette célèbre chanson de Maurice Vidalin, symbole des luttes sociales, qu'est "Le Chiffon Rouge" interprétée ici par Michel Fugain. J'ai donc recherché sur Second Life des endroits consacrés au communisme, au socialisme et à la révolution, pour y prendre les photos nécessaires à l'illustration de la chanson.
Cette visite que j'ai faite sur plusieurs jours a été pour moi l'occasion de découvrir ou re-découvrir l'histoire des luttes sociales de par le monde : "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !" (Marx - Engels, in Manifeste du Parti Communiste, 1848)

Et voici donc ma vidéo. Si l'image ne s'affiche pas ci-dessous, vous pouvez démarrer la vidéo en cliquant sur le lien suivant :
http://fr.youtube.com/watch?v=-Gu7F_Gkv3I


mercredi 29 octobre 2008

Incivilités : une voiture stationne devant votre garage, que faites-vous ?










Mon coup de gueule ce matin ira pour tous ceux qui stationnent égoïstement au mépris de ceux qu'ils gênent.
En l'occurence, il s'agit d'un anonyme qui a stationné sa voiture devant notre garage cette nuit, nous empêchant ainsi de sortir notre voiture ce matin quand il fallait aller au travail.


Nous habitons un quartier d'immeubles où certes les places de stationnement n'avaient pas été prévues en quantité suffisante au moment de la construction du quartier (milieu des années 70). Tous les habitants se débrouillent de leur mieux pour stationner, lorsque les places "normales" de stationnement sont occupées (devant les entrées d'immeubles malgré les panneaux d'interdiction de stationner, sur les pelouses, sur un ancien terrain de basket reconverti en place déserte, etc.). Il arrive aussi que les gens soient plus ou moins obligés de stationner devant les garages (bien trop peu nombreux eux aussi) situés à côté des entrées d'immeubles.
Donc il arrive assez fréquemment qu'un véhicule soit devant notre entrée de garage, mais la plupart du temps c'est juste en bordure de la porte du garage, et nous pouvons donc ouvrir le garage pour entrer ou sortir notre véhicule. Sinon, il y a aussi une entente tacite avec un sympathique voisin qui ne ferme pas sa voiture à clé afin que nous puissions la pousser de quelques centimètres s'il gêne, avec lui il n'y a pas de problème du tout...

Mais voilà, ce matin je devais conduire ma fille à un petit boulot de quelques heures qu'elle avait trouvé : un intérim pour un inventaire commençant à 5h45 à quelques kilomètres de chez nous. Et "damned !", un véhicule inconnu devant notre garage... Impossible de l'ouvrir... Impossible de savoir à qui il était... Que faire ?

J'ai donc réveillé tout l'immeuble en sonnant chez tous les locataires des deux entrées situées près du garage... Imaginez une sonnerie qui vous tire du lit à 5h35, vous apprécieriez aussi, n'est-ce pas ?... Malgré toutes mes excuses auprès des gens que je dérangeais ainsi, je me suis donc fait copieusement enguirlander par certains locataires mal réveillés... Personne ne savait à qui était ce maudit véhicule (une 405 Peugeot noire... vais-je aussi vous donner le numéro d'immatriculation ? lol... ok : le numéro finit par VL 68, je n'en dirai pas plus ici... )... Que faire ?... "Prévenez les gendarmes au lieu d'emmerder tout le monde !!!"... Oui, sans doute, mais cela aurait changé quoi pour le boulot de ma fille ? Que dalle ! Ce n'est pas les gendarmes qui l'auraient conduite bosser, non mais !!!!!... Pour cette fois, il était de toute façon trop tard.

Heureusement, mon fils habite la même ville que nous... Nous l'avons appelé, mais entre temps il était déjà 5h45, l'heure où ma fille aurait dû être sur place pour l'inventaire ! Enfin bref, lui aussi est sorti du lit en catastrophe et a conduit sa soeur (en retard) au boulot... Pour l'instant je ne sais même pas encore si le retard n'a pas été préjudiciable à sa possibilité d'effectuer quelques heures de travail, à une époque où chaque petit boulot est une manne providentielle...

De mon côté, j'ai posé un mot sous l'essuie-glace du véhicule qui est encore devant notre garage à l'heure actuelle : "La prochaine fois que cette voiture est devant notre garage, nous appelons les gendarmes".

Voilà, c'est une journée qui commence bien, sous la pluie et dans l'énervement, à cause d'un conducteur égoïste et irréfléchi...


Egoiste
envoyé par smeagul_1

jeudi 24 avril 2008

Quand une femme ment...

Chers amis blogueurs, j'ai reçu aujourd'hui dans mes mails une petite histoire très intéressante, que je veux vous raconter à mon tour :


Un jour, une couturière cousait, assise au bord de la rivière. Soudain, son dé tomba dans la rivière. Comme elle hurlait de désespoir, le Seigneur apparut et lui demanda: "Chère fille, pourquoi pleures-tu?" La couturière répondit que son dé était tombé dans la rivière, et elle en avait besoin pour aider son mari à nourrir sa famille. Le Seigneur plongea la main dans l'eau et en sortit un dé en or avec des saphirs.


"Est-ce ton dé?" demanda le Seigneur. "Non," répondit la couturière. Le Seigneur plongea à nouveau la main dans la rivière et en ressortit un dé en or et rubis.


"Est-ce ceci ton dé?" demanda-t-il une nouvelle fois. À nouveau, la couturière répondit "Non." Le Seigneur plongea une troisième fois la main dans la rivière et en ressortit un dé en cuir




"Est-ce ton dé?" demanda le Seigneur. "Oui" répondit la couturière. Le Seigneur fut content de l'honnêteté de la femme et lui donna les trois dés de couture... La couturière rentra à la maison heureuse.


Quelques années plus tard, pendant une promenade du couple au bord de la rivière, le mari tomba dans l'eau et disparut dans le courant. La couturière hurla de tous ses poumons. Le Seigneur lui apparut à nouveau et lui demanda: "Femme, pourquoi pleures-tu?" La couturière répondit: "Oh Seigneur, mon mari est tombé dans la rivière!" Le Seigneur plongea la main dans l'eau et en ressortit George Clooney: "Femme: est-ce ton mari???"


"Ouiiii!!!" hurla la femme. Le Seigneur, furieux: "Tu as menti, ce n'est pas vrai!!" La couturière répondit: "Pardonnez-moi Seigneur. Il y a eu malentendu: si j'avais dit 'non' à George Clooney, vous auriez sorti Brad Pitt..."



"...et si j'avais dit 'non' à lui aussi, vous auriez sorti mon mari. Et si à ce moment j'avais dit 'oui', vous m'auriez donné les trois. Seigneur, ma santé n'est plus si bonne, je n'aurais pas pu prendre soin de trois maris. C'est POUR CELA que j'ai dit 'oui à George Clooney." Ainsi, le Seigneur permit à la couturière de garder Clooney avec elle.

La morale de l'histoire?
Quand une femme ment, c'est pour une raison juste et honorable et c'est dans l'intérêt de tout le monde..........

mardi 15 avril 2008

Lu dans la presse : 1er mai et Ascension, Polémique autour d'un jour chômé supplémentaire




Alors que la direction générale du travail le recommande, sous une certaine condition, de nombreux chefs d’entreprise refusent l’octroi d’un jour chômé supplémentaire en raison de la coïncidence cette année du 1er Mai et du jeudi de l’Ascension.
Aucun texte de loi ne fixe une règle générale pour ce cas très particulier intervenant une à deux fois par siècle. Ce quasi vide juridique est mis en avant par le patronat pour justifier le refus d’un jour chômé supplémentaire pour compenser une rare coïncidence. En 2008, le 1er Mai, fête du travail, coïncidera avec le jeudi de l’Ascension, fête religieuse (L’Alsace du 19 mars). Un tel chevauchement était intervenu la dernière fois en 1913. Il ne se reproduira plus avant 2160. Un cas similaire était apparu en 1997, année de la coïncidence du 8 Mai et du jeudi de l’Ascension.
Bonne ou fausse note ?
La sous-direction de la politique individuelle et collective du travail au ministère du travail et de l’emploi à Paris, qui a été chargée de prendre position sur cette épineuse question, a rédigé une note datée du 16 janvier 2008. Cette note, qui s’inspire d’une autre note de la direction des relations du travail du 12 octobre 2007, stipule que si la convention collective prévoit le chômage des jours fériés, les salariés « absents le 1er Mai au titre de la fête du travail devront bénéficier d’un jour de repos supplémentaire dans l’année au titre du jeudi de l’Ascension ». À l’inverse, si la convention ne prévoit rien, les salariés ne pourraient revendiquer aucune compensation. Cette position se fonde sur un arrêt de la Cour de cassation du 21 juin 2005 relative à la convention des établissements d’hospitalisation, de soins, de cure, de garde et d’assistance privés à but non lucratif (FEHAP). « Cet arrêt ne saurait avoir une portée générale », estime Jean-Yves Simon, avocat à Mulhouse, spécialiste en droit social. « Aucun texte légal ne prévoit cette récupération », souligne-t-il. Et pour cause : à l’époque de l’ordonnance du 16 août 1892 visant les jours fériés, ces jours chômés n’étaient pas rémunérés. « Tout dépend de la rédaction de la convention collective et de l’interprétation qu’en donnent les parties signataires », explique Me Jean-Yves Simon. « Nous avons recommandé à nos sections d’entreprise de réclamer un jour chômé supplémentaire », signale Alain Kaufmann, secrétaire général de la CFTC du Haut-Rhin. « En cas de refus, nous nous réservons la possibilité d’entreprendre un recours en justice ». La CGT et FO ont pris une position similaire. La CFDT Alsace est catégorique : « Les salariés soumis au droit local ont droit à un jour de repos supplémentaire » pour compenser la coïncidence, « même si la convention collective ne détaille pas explicitement les jours fériés ». Explication avancée : « La loi locale est une norme supérieure aux conventions ou accords collectifs ». En fait, la coïncidence de deux jours fériés n’est pas envisagée dans le droit local. « Il n’a pas pour objet de donner aux salariés d’Alsace Moselle un droit à 13 jours fériés chômés, mais seulement à imposer que les jours qu’il liste comme étant fériés soient des jours chômés », nuance Laurence Grisey Martinez, juriste à l’institut du droit local (IDL). De bon gré ou mal gré, l’octroi ou non d’un jour chômé supplémentaire servira de baromètre du climat social dans les entreprises en cette année bissextile où l’on aura forcément travaillé un jour supplémentaire.


Adrien Dentz
(source : Journal L'Alsace du 15/04/2008)

samedi 29 mars 2008

Quand je fouille dans mes archives familiales : Courrier des lecteurs, la route qui tue

Dans mon précédent post, je reproduisais une prise de position que j'avais faite dans un courrier des lecteurs au Journal L'Alsace en décembre 1987 au sujet de "la route qui tue". Quelques années après, c'est ma fille Rose-Noëlle, âgée alors de 13 ans, qui a vu sa lettre publiée dans le courrier des lecteurs du Journal L'Alsace du 25 mars 1995. Elle voulait témoigner ainsi de ses craintes vis-à-vis des chauffards et des criminels de la route.

Je reproduis ci-dessous cette prise de position :


Je crois que les conducteurs qui font des excès de vitesse devraient être sévèrement punis (amendes, retrait de permis) car à un instant ou à un autre un obstacle peut survenir et alors ils devraient freiner au dernier moment et ce serait dangereux, comme les gens qui tournent sur la route au lieu de chercher à s'arrêter ou à manoeuvrer là où ils ne gêneraient pas (parking, etc.).

On accuse souvent les camionneurs alors que c'est souvent plutôt de la faute des automobilistes. Et j'en profite pour dire qu'à cause des voitures, chaque jour plusieurs enfants se fotn renverser ou même écraser à cause des conducteurs trop pressés. Alors calmez-vous et pensez un peu aux autres (enfants, piétons).

J'ai treize ans et je veux vivre. Je ne voudrais pas que ma vie soit trop vite interrompue à cause d'un fou du volant, de même que je ne voudrais pas être handicapée à cause d'un accident de la route.

(Rose-Noëlle, dans L'Alsace du 25 mars 1995)